lettre symbolique

Les actes symboliques (1)

Lorsque je parlais, dans une chronique passée, de moyens pour se défaire de ce que l’on porte pour nos ancêtres, je pensais aux actes symboliques dont notre cerveau peut se servir pour commander à la guérison du corps ou de l’âme. Vous avez sans doute déjà compris, grâce aux explications des spécialistes du décodage biologique, que le cerveau, en interprétant le ressenti, ne fait aucune différence entre le réel, le virtuel, l’imaginaire et le symbolique.
On peut ainsi lui adresser une demande symbolique afin qu’il donne ensuite les ordres pour déprogrammer ce que des ressentis réels avaient installé en nous sous forme de souffrance.
Ainsi, au moment où l’on constate un dysfonctionnement dont il serait vital de se débarrasser, on peut écrire une lettre symbolique, sur une feuille blanche, propre. On l’adresse à Dieu, à l’être suprême, au divin, à l’univers, à vous de choisir selon votre conviction.

On y présente, en premier lieu, le problème (exemple : je prends conscience que je me présente comme une victime dans toutes les circonstances de ma vie….) ; puis, on continue en précisant qu’à partir de ce jour (écrire la date), on décide que… (exemple : … je décide de prendre ma vie en mains et de ne plus m’apitoyer sur mon sort), on peut y ajouter tout ce qui va donner de la force à notre engagement selon ce qui vient, sans censure. Enfin, on clôture sa lettre par un renvoi de ce qui ne nous appartient plus à la terre mère ou à l’univers ou à la lumière, à ce que à quoi l’on croit, toujours selon ses convictions. Toute cette rédaction peut s’accompagner d’une lecture à voix haute mais ce n’est pas indispensable.
Il ne reste plus qu’à signer cette lettre, elle ne doit pas être relue, et on la brûle entièrement, dans un foyer ou un contenant métallique, en visualisant que tout ce qui était négatif retourne à la terre, ou à la lumière ou à ce que vous avez désigné auparavant.
Vous pouvez disperser les cendres, les laisser disparaître dans la cheminée ou, mieux encore, les récupérer, les enterrer dans un pot contenant de la terre ou dans votre jardin et planter là une plante que vous appréciez.
Laisser s’exprimer votre imagination en ce qui concerne les actes symboliques.

Je vous offre de vous diriger sur les onglets « liens » et « ressources » pour y trouver des références bibliographiques, des articles à lire et des liens internet.

Suite...

« C’est ça qui est ça. »

Une fois pour toutes, faisons de notre mieux pour admettre la réalité, pour éviter de fuir cette réalité. Nous sommes le fruit de notre arbre généalogique et les parents que nous avons (ou avons eu) ont été les meilleurs pour que notre destin s’accomplisse. Ils sont (ou étaient) eux-mêmes le résultat de leur arbre « génial-logique » avec tout ce que cela suppose.

Au Québec, pays de défricheurs, colonisé, la sagesse des anciens qui en ont « arraché » nous a laissé cette maxime géniale, que tout médiateur devrait rappeler lors des ateliers de constellations familiales : « c’est ça qui est ça ». Refuser son clan, ses parents, c’est se couper de la force de ses ancêtres, quoi qu’il ait pu arriver.

C’est pour cela que le livre de Noëlle le Dréau. « Renaître grâce à la psychogénéalogie » vient à point pour ceux qui sont en quête de réflexions sur leurs souffrances d’enfant. Cependant, gardons toujours en tête que rien ne pouvait se passer autrement.

Bonne lecture.

A la recherche du frère ou de la soeur disparus

Merci à Michel Diviné de faire le point sur notre rang véritable dans le clan, une fois constaté le décès d’un frère ou d’une soeur avant ou après nous.

« Je ne suis plus la première, ma mère a fait une fausse couche à 6 mois » : je te rejoindrai quand ce sera le temps, mais pour le moment, pour t’honorer, je vais vivre au mieux ma vie.

Constellation familiale, actes symboliques, nous avons maintenant des outils à notre disposition pour accéder à la paix car retrouver sa place est primordial.

« La société change ; le secret aussi »

Effectivement, la société change. Même le sérieux « Figaro », plutôt traditionaliste et soutien d’une France conservatrice, ose aborder le thème du secret de famille, habituellement traité par des thérapeutes dans livres et revues spécialisées.

Au lieu de continuer à porter ces fardeaux familiaux, je propose aux participants aux ateliers de constellations familiales de venir re-connaître leur clan à qui ils vont remettre souffrance et secrets dont ils n’ont pas à percer le mystère, laissant aux ancêtres leurs chagrins et leurs épreuves.

lignée des femmes

L’importance de la lignée des femmes

Cette soirée de Noël en famille au Québec m’amène à vous partager mon souhait de prendre conscience de l’importance de la transmission (heureuse ou souffrante) de génération en génération, en particulier des ancêtres féminines à leurs descendantes.

Je vous conseille de visiter le site d’Eduard Van Den Bogaert sur lequel vous pourrez trouver ce superbe article concernant les constellations familiales ancestrales et les lignée des femmes, que toute femme devrait mettre en oeuvre en interrogeant ses ancêtres.

Je serais heureuse de partager, sur ce blogue, des témoignages dont vous souhaiteriez nous faire profiter (anonymement bien entendu).

yi king tarot

Les suites de l’atelier de constellations familiales

Hier, dimanche 15 décembre, une douzaine de courageux participants ont affronté la tempête de neige pour venir chercher un équilibre nouveau dans un atelier de constellations familiales. Suite à un questionnement de tous, je me permets un petit rappel du Yi King.

Russian Dolls

YI KING Chap. 37

« La famille a besoin d’une autorité ferme : c’est celle des parents. Quand le père est vraiment père et le fils vraiment fils, quand l’aîné tient comme il faut sa place d’aîné, et le cadet celle du cadet, quand l’époux est vraiment époux et l’épouse vraiment épouse, alors la famille est en ordre….

Trois des cinq relations sociales ont leur place à l’intérieur de la famille : celle des parents et des enfants, c’est l’amour ; celle de l’homme et de la femme : c’est l’équilibre ; celle de l’aîné et du cadet : c’est le rang… »