Ma référence préférée

Je reçois de nombreux appels au sujet des consultations et ateliers que j’ai longtemps donnés. J’ai décidé de vivre au mieux cet après-cancer et les voyages faisant partie de ce nouvel art de vivre, je ne peux être présente à Montréal la plupart du temps.
Cependant, nul n’est irremplaçable et je vous donne donc les coordonnées de mon amie Elisa Alric (après le 21 mai 2017) qui consulte et anime des constellations familiales comme je les apprécie.

Elisa : http://espacesama.com/
Tel/ 1 514 222 15 61

Bien à vous
Catherine

Sagesse de Boucar Diouf

Tendre la main au voisin.
Mon père est un analphabète amoureux des vaches. Il les a surnommées affectueusement «?les dieux au museau humide?». Mener ses animaux brouter dans les pâturages a toujours été pour lui une source de plénitude. Aujourd’hui, papa n’ est plus capable de se déplacer. Il y a quelques années, il s’est fait amputer le pied droit à cause d’ une infection.
Quand j’ ai appris la nouvelle, je l’ai appelé de mon bungalow à Longueuil. J’anticipais un immense découragement, mais, à mon grand soulagement, à l’autre bout du fil papa m’ a dit?: «?Boucar, pour un inconditionnel des bovidés comme moi, finir sa vie avec un sabot est une forme de bénédiction. De toute façon, après 75 ans passés en Afrique, où l’espérance de vie dépasse rarement les 50 hivernages, je ne peux que remercier le Seigneur de m’avoir accordé autant de temps de prolongation.?»

Cette sérénité face à la mort reste à mon avis le critère le plus important quand vient le temps d’évaluer si quelqu’un a réussi ou non sa vie. Dans mon ethnie, pendant les rites d’ accompagnement des mourants, il y a cette période qu’on appelle tagasse, qu’on pourrait traduire par «?vanter les mérites?». C’est un temps qu’on prend pour rappeler au malade en fin de vie qu’il peut être fier de son passage sur cette Terre, que son empreinte restera gravée dans son village, comme en témoignent tous ses enfants et petits-enfants rassemblés pour l’occasion.

Mon père a apprivoisé la mort parce qu’il a consacré sa vie à sa communauté, à sa foi et, bien sûr, à ses vaches?! C’est une vieille recette qui a fait ses preuves. Le philosophe grec Épicure ne recommandait-il pas de miser sur les plaisirs gratuits pour amoindrir la souffrance humaine?? Si son affirmation est vraie, le culte de la consommation n’est-il pas un obstacle insurmontable pour qui veut voir arriver la mort avec sérénité?? Ma grand-mère disait que le bonheur acheté était aussi volatil qu’un pet de lièvre dans une savane ouverte?!

Comme biologiste, je crois que l’être humain a hérité d’une insatisfaction génétique qui le prédispose au malheur. Quand l’homme préhistorique dégustait du lièvre, le lendemain, il voulait de la gazelle et le surlendemain, il essayait de chasser le sanglier. C’est pour ça qu’aujourd’hui une maison plus grande, une célébrité croissante ou de l’argent à jeter par les fenêtres n’y changent rien?; notre corps est programmé pour se lasser et demander autre chose. La recherche constante de nou­veauté a contribué au développement de nos capacités cognitives. Mais autrefois génératrice d’intelligence, l’insatisfaction est devenue notre plus grande malédiction.

Dans la physiologie humaine, le circuit du plaisir et celui de la douleur sont souvent couplés. Par exemple, tomber en amour procure beaucoup de bonheur, mais quand un des partenaires se casse sans avertir, le plaisir cède la place à la douleur chez l’autre. Boire de l’alcool procure aussi une certaine plénitude, mais tous les alcooliques vous diront que le prix à payer est atrocement élevé. Ce système de récompense et de punition m’amène à penser qu’il est physiologiquement impossible de réussir sa vie en misant uniquement sur l’argent et la consommation.

Le psychologue David Myers, du Hope College dans le Michigan, a établi que le pouvoir d’achat moyen des Américains avait triplé depuis 1950. Pourtant le nombre d’Américains qui s’estiment heureux est resté inchangé. Bref, au-delà de ce qu’il faut pour combler les besoins de base de la famille que sont manger, se loger et se soigner, la plus-value apportée par le surplus de pognon sur le bonheur est bien faible. Où se cache alors la solution??

Quand un bébé venait au monde dans mon village, grand-maman lui souhaitait toujours de la santé et de la compassion pour ses semblables. Un jour, je lui ai demandé pourquoi elle n’ajoutait pas la prospérité et le bonheur dans ses souhaits. Grand-maman m’a répondu?: «?Les gens qui veulent atteindre le bonheur par les possessions essaient d’éteindre un feu avec de la paille. En vérité, il y a trois catégories de personnes heureuses de cette façon. Il y a ceux qui ont tout pour être heureux, mais ne le sont pas souvent. Ceux qui cherchent le bonheur et ne le trouvent pas tout le temps. Enfin, il y a ceux qui disent avoir trouvé le bonheur, mais ne le conservent pas longtemps. Le bonheur, c’est regarder en bas pour mieux apprécier ce qu’on a, mais c’est surtout tendre la main à son voisin et partager ses joies et ses larmes, car en vérité, Boucar, si bonheur il y a sur cette Terre, c’est les autres. Alors je ne peux pas souhaiter à un poupon autre chose que de la santé et de la compassion pour ses semblables. Ce sont les deux ingrédients les plus importants pour réussir sa vie.?»

Aujourd’hui, fort des enseignements de ma grand-mère, je peux affirmer que je chemine tranquillement sur la route qui mène à une vie réussie. J’ai une conjointe et des enfants formidables, ainsi qu’une grande famille avec laquelle je partage mes joies, mes peines et le surplus d’argent que la vie m’a généreusement confié.

L'équilibre des nombres

Tous ces nombres en affolent certains, il est vrai que les mettre en rapport pour en faire une synthèse est l’exercice le plus délicat au moment de monter un thème numérologique. Des indications peuvent aider en lisant la grille que nous venons de créer (surtout faites et refaites la somme de vos lettres, les calculs de chaque définition, on se trompe si vite…).


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Introduction à la numérologie (2)

Les différentes définitions en numérologie permettent de cerner la personnalité si on sait comment se passent les intrications entre les différents nombres. J’insiste encore sur le fait que l’on ne s’improvise pas numérologue après avoir lu un livre ou un article, il faut faire une grande quantité de thèmes avant de pouvoir les interpréter correctement.

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Feng Shui : de l'ordre !

J’ai parlé, en premier lieu, des couleurs au sujet de l’installation d’une saine énergie dans notre intérieur. C’est souvent une demande des personnes qui souhaitent modifier leur environnement.
Cependant, c’est par un nettoyage et un grand rangement de votre maison qu’il est utile de commencer. Evidemment, ce n’est pas ce qu’on aime le mieux faire et on se demande pourquoi il faut d’abord procéder au « coup de balai » avant de s’amuser à décorer son cadre de vie.
L’énergie, le Chi, ne peut circuler aisément que si la saleté a disparu (évitons poussière et résidus de toutes sortes) et que tout est en ordre. Si la vaisselle s’entasse dans l’évier de la cuisine, que la poubelle déborde, que l’entrée de la maison est envahie de souliers souillés et de vêtements entassés, que le désordre, en quelque sorte, règne dans un appartement, le Chi en sortira aussi vite qu’il est arrivé. Et cela vous privera de cette énergie indispensable, ne sillonnant le long des pièces que si on le lui permet.
La première chose à faire, après avoir procédé à un grand ménage des lieux, est d’éliminer tout ce qui n’est pas utile. Posez vous la question : ai je encore besoin de ce chandail que je n’ai pas mis depuis trois ans ? est-il utile de conserver tous ces vieux journaux, ces bibelots qui ramassent la poussière, ces vieux jouets parfois cassés ou une pile d’assiettes ébréchées qui n’ont pas servi depuis que je les ai récupérées chez ma mère ?
Bref, faites des tas : celui des objets à jeter, celui des objets à donner, celui de ce qu’il faut vendre, celui de ce qu’il faut recycler ou ranger autrement. Et rangez, rangez, éliminez…

Une fois cela fait, il sera beaucoup plus facile d’installer l’énergie nouvelle dont vous avez envie en re-décorant cet intérieur à votre goût. Essayez de ne pas courir acheter une foule d’autres encombrants ! Il n’est pas nécessaire de devenir « zen » pour changer de décor, mais chaque chose (utile ou au moins dont la fonction nous semble utile) étant à sa place, cela vous permettra de donner l’espace nécessaire au passage du Chi. Et, sans même y penser, vous aurez, par la même occasion, fait le ménage dans votre tête !
Le Chi aime et crée l’harmonie, commençons, en remettant de l’ordre, par lui permettre de se glisser alors harmonieusement dans cet intérieur qui est l’expression de nous-même.