constellation familiale

Nouvelle approche des constellations systémiques

Atelier de constellation systémique:

A tous mes fidèles lecteurs,

Depuis quelques mois, après quelques apprentissages nouveaux et une réflexion approfondie sur mes ateliers de constellations que je souhaitais perfectionner, j’ai décidé de vous offrir des ateliers moins « accablants » (selon les dires de certains) mais tout aussi efficaces.

Je vous propose donc de nous réunir en cercle, comme d’habitude. Sans constellant inscrit à l’avance, un problème (souvent commun à plusieurs personnes présentes) est mis en relief par un spectateur que je questionne à ce sujet et dont j’anime la mise en place du système perturbé. Ce système peut être une famille d’origine, une famille actuelle, un ou plusieurs membres de cette famille, un entourage professionnel ou symbolique, tout est sujet à une mise en place systémique.

Comme pour une constellation familiale systémique traditionnelle:

le constellant (ou moi-même) demandera aux assistants consentants de se mettre à son service le temps d’une représentation, soit d’un parent, soit d’un symbole, soit d’un principe, soit même d’un pays, là aussi tout est envisageable. Cependant, la sincérité et la bienveillance des substituts permettant au constellant de se faire une idée précise du conflit présent par l’image qu’il a de la « constellation », je laisserai s’exprimer le mouvement de l’âme de ce système par le déplacement des représentants sans trop intervenir, mais surtout en captant l’énergie de ce mouvement en quelques minutes, cette énergie étant surtout présente au début de l’animation. Cela devrait permettre de proposer une solution systémique au constellant entre 3 et 20 minutes au plus.

Nos schémas de vie étant pratiquement les mêmes, ce qui sera résolu pour le constellant permettra aux représentants et aux spectateurs, porteurs de la même problématique systémique,  de bénéficier de ce rétablissement. C’est pourquoi je demanderai une participation financière égale pour tous (35$), chacun quittant l’atelier avec des bénéfices communs. Personne ne devrait se sentir lésé, même en n’évoquant pas soi-même son questionnement. Le fait de travailler en groupe, de se mettre au service, permet d’installer un égrégore guérissant dont tous bénéficient, parfois plus tard.

Je serais heureuse de vous retrouver au cours de ces ateliers et que vous puissiez me présenter vos souhaits et demandes afin que nous retirerions de ces moments de rencontre le maximum que nous en attendons.

Vous pouvez vous inscrire par Paypal:











Merci de m’envoyer vos réflexions et voeux à mon adresse courriel : Catherine@HarmonieInterieure.com

Au plaisir de nos futures retrouvailles.

constellations familiales systémiques

Référence intéressante (psychogénéalogie)

Le témoignage de Noëlle le Dréau est capital pour les victimes d’inceste, son livre permet (même à ceux qui n’ont pas été touchés par cette violence) de comprendre à quel point nous avons besoin d’étudier notre arbre « génial-logique » pour se débarrasser de fardeaux que nous portons, par fidélité familiale souvent inconsciente, pour nos ancêtres.

http://www.racontemoimonarbre.com/

Conférence sur l'Harmonie Intérieure


Je me suis faite gronder parce que je n’avais pas annoncé ma conférence sur la psychogénéalogie à la Bibliothèque des Prairies (le 2 novembre dernier) mais cette conférence était déjà postée sur mon blog, disponible gratuitement sur DailyMotion (cf. sur ce blog au 22 avril)

J’annonce donc la conférence que je vais donner sur l’Harmonie Intérieure à l’Université Populaire d’Hochelaga-Maisonneuve le 29 novembre à 13h30.

J’y présenterai mon approche de croissance personnelle comme vous pouvez la découvrir sur mon site.

 

Pavillon d’Éducation Communautaire Hochelaga-Maisonneuve – 1691, boulevard Pie-IX, Montréal


Conférence

« La création de l’arbre génial-logique »

Je donne cette conférence à l’Université Populaire
1691 boul Pie-IX, Montréal, Qc, H1V 2C3

Le 8 février de 13h30 à 16h

Je vous propose une approche de la généalogie qui va consister à aller plus loin que la simple représentation des dates de naissance ou de décès. Il s’agit de voir quelles sont les transmissions de génération en génération qui montrent les intrications causant des souffrances que nous mettons sur le compte de notre propre vie et qui sont souvent la conséquence des poids que nous portons pour nos ancêtres. C’est ce que j’appelle la création de l’arbre génial-logique.

hooponopono

Ho’oponopono et constellations : même combat

Au côté des techniques énergétiques connues comme EFT, Zensight, TAT et autres, le Ho’oponopono commence à être largement diffusé dans le monde et nombre de séminaires se tiennent à ce sujet.

Qu’est l’Ho’oponopono?

Pour commencer, la définition du mot d’origine hawaïenne (cf. Wikipedia) est troublante pour un esprit cartésien occidental car un seul petit mot renvoie à une foule de concepts : « Le mot ho’oponopono se compose de ho’o qui signifie « commencer une action » et pono qui signifie « bonté, honnêteté, moralité, qualités morales, actions correctes et justes, excellence, prospérité, attention, utilité, état naturel, devoir, juste, équitable, droit, approprié, détendu, soulagé, devrait, aurait, doit, nécessaire ; » ponopono signifie « remettre en ordre; juste, retravaillé, harmoniser, corriger, régulariser, ordonner, nettoyer, ranger, agir correctement. ». Quel art de résumer en un seul mot cette tradition qui nous amène au repentir et à la réconciliation avec nous-même.

Il faut bien insister sur le fait que le repentir dont la tradition judéo-chrétienne nous a rebattu les oreilles n’est pas entendu de la même manière par les Hawaïens et donc par les adeptes futurs de Ho’oponopono. Il est certain que si l’on nous impose encore ce fameux pardon des fautes, les trois-quart d’entre nous vont évacuer cette approche. C’est à soi-même qu’il s’agit de pardonner ici et ainsi la demande de repentir va nous paraître acceptable .

Dr Len, qui est le vulgarisateur le plus connu de cette méthode, présente ainsi une sorte de mantra à répéter inlassablement : « Je t’aime, pardonne-moi, je suis désolé, merci. » Si on s’adresse à soi (ou à son enfant intérieur selon les propagateurs de cette pratique hawaïenne), il semble correct de chercher à s’aimer enfin et à se pardonner.

Comme je le présentais dans mon article sur EFT et Ho’oponopono, il est préférable d’adapter le mantra à notre image. C’est ainsi que je préfère au mantra du Dr Len (traduit de l’anglais après avoir été traduit de l’Hawaïen) la formule suivante : « excuse-moi, je te demande pardon, je t’aime, merci ».  A vous de créer votre propre mantra, c’est celui qui vous aidera le plus. Le principal est de re-connaître que l’on a « fauté » vis à vis de soi-même et de se demander alors pardon. La tradition hawaïenne rejoint la tradition karmique qui fait que l’on est le créateur des circonstances de sa vie puisqu’on devrait vivre soi-même ce que l’on a fait subir aux autres dans nos vies antérieures.

Etre responsable de tout ce qui nous arrive est la clef de cette méthode et de ce fait nous ne renvoyons plus la faute sur autrui. Le Dr Len l’explique ainsi : « Lorsqu’on prend la responsabilité de sa vie, tout ce que l’on voit, entend, sent, ou apprend d’une façon ou d’une autre, on en est totalement responsable puisque cela fait partie de la perception de sa propre vie. Le problème n’est pas la réalité à l’extérieur de soi, il serait à l’intérieur; et pour changer cette réalité, on devrait se changer soi-même. La responsabilité totale comprendrait que tout le vécu est une projection de l’intérieur de l’Homme. »

Le mantra que l’on va répéter à satiété est sensé nous délivrer des mémoires négatives portées, en premier lieu, par fidélité pour les ancêtres que nous croyons aider en les portant pour eux, puis celles accumulées au cours de vies antérieures et de notre incarnation actuelle. D’autres moyens qui interpellent l’inconscient (l’eau bleue, les x, les coeurs, merci, etc…) et que l’on peut assimiler dans les livres ou les séminaires, peuvent aussi aider à dissoudre ces nombreuses mémoires négatives qui polluent notre être et nous empêchent d’évoluer. Le Dr Len pense que cette méthode pourrait « conduire l’Homme au statut-zéro, où il aurait des possibilités infinies, pas de mémoire, pas d’identité. »

Ce qui me semble intéressant ici est la similitude des procédés Ho’oponopono et constellations familiales. Bert Hellinger a mis sa méthode des constellations au point en observant les tribus zoulous d’Afrique du Sud, comme les traducteurs de Ho’oponopono ont observé la tradition hawaïenne qui voit se réunir et pratiquer ce rituel les membres de la famille afin de reconstituer les liens familiaux brisés. Constellations et Ho’oponopono tendent, avec des moyens différents, de rétablir le courant interrompu des interactions familiales. Se servir de ces deux approches ne peut que nous aider à se responsabiliser et retrouver notre place légitime au sein de notre clan, constatations fondamentales qui doivent précéder toute recherche de croissance personnelle.

hooponopono

Constellations familiales

Constellations familiales (2)

« C’est ça qu’est ça »

Cette merveilleuse expression québécoise a été une révélation pour moi au moment où je cherchais comment expliquer aux participants à des constellations familiales ce qu’ils y trouveraient exactement.
Certaines annonces vantant cet outil guérissant promettent quasiment la résolution de tous les maux des patients y ayant recours. Difficile de s’engager dans cette voie bien entendu, la constellation va d’abord permettre de s’alléger des fardeaux que l’on porte (sans le savoir le plus souvent) par loyauté envers les ancêtres de son clan, au moins en partie la première fois.
Mais ce qui me semble le plus apaisant est d’être enfin mis en face de l’image réelle de ce clan, une fois les fausses croyances débusquées et la représentation de la famille finalement mise en place.

Il faut alors admettre ce qui est matérialisé dans l’espace et faire le deuil du faux tableau des anciennes croyances. Cela ne nous plaît pas toujours, il y a souvent longtemps que l’on vivait avec cette image du clan, car on avait donné tout son coeur pour mettre cette image en place, car nos illusions nous permettaient de croire que nous avions la force de porter sur nous les souffrances d’un membre du clan. Alors il est parfois difficile d’adopter une photographie nouvelle qui peut même être décevante mais on sait, au fond de soi, que l’on va enfin trouver la paix, que la solution est là : « c’est ça qu’est ça ».
J’accepte ce qui est, je n’ai pas à pardonner l’impardonnable, je re-connais tout simplement ma mère, mon père, mes aïeux, tels qu’ils sont ou qu’ils étaient, en prenant conscience qu’ils ont porté, eux aussi, des souffrances qui ne les concernaient pas, par amour et fidélité. Je prends conscience, comme le disait un soir un constellant, que mes parents ont été les enfants de leurs parents eux aussi, loyaux peut-être jusqu’à en mourir, cela arrive.
On n’a pas tout résolu en venant faire une constellation familiale mais on peut en sortir re-centré, soulagé de ne plus avoir à porter ce qui nous a entravé depuis longtemps, triste quelquefois, mais prêt à prendre le chemin de son propre destin.

Suite

préambule aux constellations familiales (2)

Avant d’aborder les constellations familiales en tant que telles, deux autres explications me semblent utiles :
En premier lieu, une constellation familiale (qu’on peut aussi appeler : placement de famille) est bien un acte « symbolique », mais d’une autre nature que ceux jusque-là évoqués en ce sens qu’il s’agit tout d’abord d’une thérapie systémique, c’est-à-dire qu’on présente ici les interactions d’individus au sein d’un système : leur clan familial. Proposer une constellation à un patient, c’est lui permettre d’avoir accès à ce groupe qu’il peut voir dans son entier et ainsi se positionner à l’intérieur de ce système.
Il est indispensable de réaliser que la structure à laquelle on appartient et dans laquelle on figure un point parmi d’autres est une construction globale, de la même manière qu’une étoile est située par rapport aux autres dans une constellation observée concrètement dans un ciel dégagé par une nuit d’été.images
Ainsi que cela avait été déjà souligné au sujet de l’arbre génial-logique, cette identification d’un système bien particulier nous permet, en second lieu, de mettre en lumière l’importance pour tout individu de prendre conscience de :
• son APPARTENANCE à un système, le clan
• la mise en EQUILIBRE indispensable de ce clan
• L’ORDRE à constater ou à réinstaurer dans ce clan.
Ce n’est qu’une fois ces trois conditions remplies à l’intérieur du système par l’individu « constellant » qu’il pourra enfin trouver SA place ; et on ne dira jamais assez à quel point savoir où est sa place est important pour chaque être humain. C’est une des plaintes les plus souvent entendues au début de la mise en place d’une constellation familiale : «je ne me sens pas à ma place », « j’ai l’impression de ne pas avoir ma place »… Ce peut être dans sa famille, mais aussi dans sa profession, dans tout système relationnel.
Vous reconnaissez-vous dans cette doléance ? alors n’hésitez pas et mettez en place votre constellation familiale pour vous situer précisément et définitivement dans votre système, dans votre clan. Comme devant la représentation de son arbre généalogique, l’individu confronté à sa place « réelle » dans son clan gardera en lui, véridique et définitive, cette image guérisseuse lui donnant plus d’assurance dans la vie.

Préambule aux constellations familiales

Tous les psychogénéalogistes font automatiquement référence à Carl Jung lorsque les patients essaient de comprendre comment des secrets de famille, des non dits, ou simplement des faits répétitifs peuvent se transmettre à travers les branches d’un arbre généalogique. On rappelle alors cette phrase du célèbre psychiatre : « ce qui ne parvient pas à la conscience revient sous forme de destin ».

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Alors que Freud a mis l’inconscient individuel (ce qu’il appelait « le non-exprimé ») en lumière, Jung explicite l‘inconscient collectif, partie de l’inconscient commune à tous les êtres humains et il faudra attendre les années 60 pour que Françoise Dolto, entre autres, dépeigne cette « transmission transgénérationnelle » des conflits insoupçonnés que Bert Hellinger va par la suite inscrire dans un inconscient de groupe, l’inconscient familial, qu’il appelle le « champ qui sait ».

Tout cela afin d’expliquer qu’il faudra plus d’avancées dans les neuro-sciences pour que l’on finisse par comprendre « scientifiquement » comment on hérite, parfois plusieurs générations après l’irruption d’une blessure, des souffrances occasionnées alors. Elles vont se traduire différemment selon nos propres valeurs et notre environnement : un descendant d’alcoolique « choisit » la noyade comme forme de suicide. Une fille voulant se venger de son père, l’ayant voulue parfaite mais ayant ensuite abandonné sa famille, va vivre une sclérose en plaques l’empêchant d’avancer impeccablement comme il le lui avait imposé. Elle croit être ainsi loyale à la mère en souffrance et souffre elle-même du manque de loyauté au père.

De ce fait, sous l’influence du champ familial et afin d’aménager sa souffrance, vont s’installer en nous de fausses croyances qui sont essentiellement dues à cette fameuse fidélité à nos ascendants. L’enfant étant inconditionnellement « en amour » avec ses parents va s’installer dans ces fausses croyances, persuadé qu’il est capable d’aider et même de guérir ses aïeux. Ses émotions s’inscrivent alors dans son corps, somatisant ainsi ce que son esprit ne peut plus supporter. La maladie s’installe, les accidents surviennent, les échecs s’accumulent, on ne se sent jamais à la bonne place au bon moment.

Les actes symboliques peuvent aider à éliminer les fausses croyances mais il faut d’abord les détecter et, pour cela, l’acte symbolique le plus puissant est la constellation familiale.

A suivre…