Projet scolaire en psychogénéalogie

Les « loyautés familiales »

comprendre, accepter, pardonner

Enquête à partir de l’arbre généalogique

Tous les spécialistes savent maintenant que se couper de sa généalogie, c’est se couper de la vie. Le fœtus, véritable éponge, va littéralement se charger d’émotions qui ne lui appartiennent pas. Chaque enfant qui arrive au monde hérite d’une filiation qu’il est utile de questionner pour se soustraire à un éventuel programme familial négatif et se libérer afin de choisir librement son chemin.

Ceci peut se faire en étudiant son arbre généalogique : tout individu est capable de Lire, guérir et honorer son arbre et de déposer les charges qu’il se croit obligé de porter par « loyauté » familiale.

Cette approche est pour le moment limitée à peu de personnes ayant eu l’opportunité d’aborder le sujet. Nous offrons maintenant à un vaste public prêt à absorber de nouveaux enseignements (les enfants et les adolescents) un accès à ce nouvel outil de la psychogénéalogie.

Notre projet, innovateur, propose une assistance en milieu scolaire qui se présente ainsi :

–  réunion préparatoire avec les enseignants intéressés.

–  envoi à la (ou aux) classe intéressée du questionnaire généalogique à remplir par la famille avec l’enfant (sans obligation).

–  première intervention de la facilitatrice en classe pour aider au montage de l’arbre généalogique de chaque enfant (à partir du questionnaire rempli par les volontaires, les autres enfants pouvant simplement être spectateurs. Il est indispensable que famille, enfant et enseignant soient respectés dans leur choix de participer ou non au projet).

–  travail en classe et à la maison sur la recherche d’informations à inclure.

–  deuxième intervention de la facilitatrice : mise en ordre de l’arbre et éventuellement, mise en place d’un objectif pour chaque enfant.

–   travail facultatif praticien-enseignants-direction sur certains cas posant un problème mis en relief par cette approche.

–   rencontres avec les parents intéressés par cette démarche.

Cette approche globale ouvre des portes à toute la population scolaire et évite de privilégier une seule catégorie d’enfants déjà favorisés. Elle peut faire tache d’huile pour le plus grand profit de la société.

Le scénario familial

comprendre, accepter, re-connaître

Mise en place d’interventions de facilitatrice en milieu scolaire

Chaque enfant qui arrive au monde est déjà inscrit dans une lignée dont il va hériter des transmissions, inconscientes ou non, de génération en génération. Le fœtus, véritable éponge, va littéralement se gorger des émotions de sa mère, se chargeant ainsi d’émotions qui ne lui appartiennent pas. Une programmation des évènements par l’inconscient familial s’ensuit, programmation sur laquelle il est utile de procéder à des investigations, des questionnements et un décryptage. Ceci peut se faire en étudiant son génosociogramme, plus simplement son arbre généalogique.

Lire, guérir et honorer son arbre, dialoguer avec cet inconscient familial, en ayant bien localisé les « loyautés familiales », tout cela permet de déposer les « valises » transgénérationnelles que l’on se croit obligé de porter par fidélité (encore une fois, consciente ou inconsciente).  Se soustraire de la programmation familiale va libérer l’individu qui pourra alors librement choisir son chemin.

Suite aux travaux d’Anne Ancelin- Schützenberger, de Bert Hellinger, Elizabeth Horowitz ou Serge Tisseron et tant d’autres depuis, le domaine de la psychologie s’est enrichi d’une technique puissante, la psychogénéalogie.

Tous les spécialistes savent maintenant que se couper de sa généalogie, c’est se couper de la vie.

Actuellement, que ce soit en consultations individuelles ou en pratique de psychodrame ou jeu de rôle, en séminaires de constellations familiales ou en thérapie familiale systémique, cette approche de la psychogénéalogie est limitée à peu d’individus ayant eu la chance d’aborder le sujet.

Nous proposons un accès bien plus vaste à cette pratique nouvelle à un public prêt à absorber de nouveaux enseignements : les enfants et les adolescents. En effet, ceux-ci, en admettant même qu’ils soient les plus loyaux des individus encore très proches de leur famille, ont la capacité spontanée d’assimiler et guérir (gai-rire) les charges transmises par leurs ascendants.

Notre projet, innovateur, propose une assistance en milieu scolaire qui pourrait se présenter ainsi :

–  envoi à l’école ou à la classe intéressée du questionnaire généalogique à remplir par la famille avec l’enfant (questionnaire à adapter selon les âges).

– intervention du praticien en classe pour aider au montage de l’arbre généalogique de chaque enfant (à partir du questionnaire rempli par les volontaires, les autres enfants pouvant simplement être spectateurs. Il est indispensable que famille, enfant et enseignant soient respectés dans leur choix de participer ou non au projet) .

–  formation des enseignants à la demande de l’école et des maîtres

–  mise en place d’un objectif par chaque enfant au vu de son arbre.

–  travail en classe sur la recherche d’informations à inclure dans l’arbre

–  mise en ordre de l’arbre.

–  travail facultatif praticien-enseignants-direction sur certains cas posant un problème mis en relief par cette approche.

–  rencontre avec les parents intéressés par cette démarche.

L’objectif premier de cette intervention en milieu scolaire est de s’adresser à une population scolaire et ouvrir un éventail de possibilités aux enfants et à leurs familles ; cette action d’envergure permettra la résolution de nombreux questionnements chez les enfants et leur donnera des outils pour aller ensuite  choisir leur destin en usant de leur libre-arbitre.

En participant à ces séances, l’enfant pourra remettre chaque membre de sa famille à sa place en  retrouvant la sienne par la simple étude de son arbre généalogique.